La SOCIETE CAMEROUNAISE D’INTELLIGENCE ET DE RECHERCHES est une structure camerounaise qui opère dans les prestations intellectuelles et promeut la recherche. Elle a pour objet en République du Cameroun et à l’Etranger :
· La réalisation des travaux de recherches
· Les consultations scientifiques
· L’élaboration des rapports d’étude
· La communication
· L’analyse
· Le montage des projets
· L’Edition et la publication
· La collecte des données
· Le conseil et le suivi.
ET plus généralement, toutes opérations industrielles, commerciales, ou financières, immobilières ou mobilières, de services se rattachant directement ou indirectement à l’objet social ou à tout autre objet similaire ou connexe.
L’Université des « En-bas d’en-bas » est un programme de formation politique destiné aux « En-bas d’En-bas », initié et dispensé par le Dr Aristide MONO, sous l’égide de la Société Camerounaise d’Intelligence et de Recherches (SCIR).
Une formation en ligne gratuite et ouverte à tous les passionnés de politique, même si vous n’avez aucun diplôme. Une attestation de participation vous sera délivrée à l’issue du parcours.
Fiche Technique du Programme
Élément
Détail
Promoteur et Formateur
Dr Aristide MONO, Docteur Ph.D. en science politique (sociologie politique), enseignant-chercheur, consultant politique et président de l’OSC Jeunesse et Citoyenneté Active (JCA).
Organisme tutélaire
Cabinet de prestation intellectuelle SCIR (Attestation N°2023/0843/ACE/APME/CFCE-YDÉ/CC).
Public cible
Militants, acteurs de la société civile, engagés politiques et tout citoyen désireux de comprendre la chose politique.
Durée et Organisation
6 semaines par vague (12 sessions de 1h30) — Format Flex-Intensif (Mixte : direct + ressources asynchrones).
Sanction de la formation
Remise d’une attestation de suivi de formation délivrée par la SCIR à la fin de chaque session.
Modalités financières
L’initiative étant d’abord citoyenne, les contributions sont libres (don volontaire selon vos moyens à la fin de la formation, avant la délivrance de l’attestation).
Présentation du Programme
Contexte et Ambition
Face au constat d’un déficit quasi-généralisé de connaissances politiques de base, le programme « L’Université des « En-bas d’en-bas » » vise à démocratiser le savoir politique. Il s’agit de réduire l’analphabétisme politique pour renforcer l’efficacité des stratégies de lutte et d’action politique sur le terrain.
La Méthode Pédagogique
Les formations sont organisées par vagues successives (une vague correspond à 6 semaines de formation). Les contenus sont conçus pour être pratiques, simplifiés et ancrés dans les réalités camerounaises. Aucun prérequis académique n’est exigé : les explications s’adaptent au public le moins diplômé pour garantir un apprentissage concret et immédiatement utile.
Structuration des 12 Modules
Module 1 : Notion de politique ;
Module 2 : Notion de citoyenneté;
Module 3 : Politiques publiques;
Module 4 : Analyse des crises et des organisations au Cameroun ;
Module 5 : Analyse politique;
Module 6 : Communication politique;
Module 7 : Réalités politiques au Cameroun (Comprendre le terrain) ;
Module 8 : Piliers du régime politique camerounais ;
Module 9 : Stratégie politique;
Module 10 : Démystification politique (Sortir du complexe face au pouvoir) ;
Module 11 : Obstacles à l’engagement politique au Cameroun ;
Module 12 : Résilience politique.
Organisation Pratique & Plateformes Suggérées
Modèle d’apprentissage « Flex-Intensif »
Sessions synchrones : lundi et jeudi soir. Deux créneaux horaires distincts sont aménagés pour chaque séance afin d’adapter la formation au fuseau horaire des participants (Créneau Cameroun / Reste du monde et Créneau Amérique du Nord).
Ressources Asynchrones : Fiches de synthèse PDF distribuées après chaque atelier + Espace d’échange hors cours où le Dr Aristide MONO répond aux préoccupations des apprenants durant la semaine.
Plateformes
Pour les sessions synchrones : Google Meet
Pour les échanges asynchrones et la communauté : Groupe WhatsApp
Code de Conduite
Afin d’assurer le bon déroulement des séances en ligne :
Ponctualité et calme : Connexion à l’heure, depuis un endroit silencieux.
Gestion du micro : Maintenir le microphone désactivé (Mute) à l’entrée et demander la parole avant d’intervenir.
Prise de notes : Se munir idéalement d’un bloc-notes ou d’un enregistreur audio personnel.
Assiduité et présence obligatoires : La présence aux séances directes est rigoureusement contrôlée. Tout participant cumulant plus de deux (2) absences non justifiées sur l’ensemble des 12 séances de la vague se verra refuser la délivrance de l’attestation de suivi de formation.
Contacts et inscriptions
Inscriptions : Enregistrement préalable obligatoire en ligne (chaque apprenant choisit la vague à laquelle il souhaite s’inscrire).
Le Cameroun établit l’horizon de son émergence en 2035. L’atteinte de cet objectif nécessite la prise en compte d’un ensemble de conditionnalités. Parmi lesquelles la préservation et la promotion des Eléments Naturels d’Importance Culturelle (ENIC) dans le processus de construction des infrastructures de développement. Emis par les Bailleurs de Fonds Internationaux (BFI), elle représente une vertu de promotion du Développement Durable (DD). Cependant, son respect y trouve une application mitigée. Par conséquent, il y a lieu de se demander: quelles sont les contours liés à l’impératif de sécurisation et de promotion des ENIC dans le champ de la réalisation desdits projets ? La mobilisation de l’analyse cognitive des politiques publiques défendue par Pierre MULLER et, l’interactionnisme symbolique, nous permettront d’envisager comme idée principale, que, la prise en compte de ces exigences reste fonction autant de l’attachement que les populations desdites localités ont de leurs valeurs culturelles, que des contraintes de développement de l’Etat du Cameroun.
La présente réflexion porte sur les annonces des décès infondés (nécrorumeurs) des chefs d’Etat dans les démocraties précaires d’Afrique. Elle part du constat de la recrudescence de ce phénomène dans ces univers politiques fermés pour interroger les facteurs de sa permanence. Ainsi, à l’issue de l’étude des cas de quelques présidents, nous expliquons cette permanence par l’érection de ces rumeurs en répertoire d’action politique. En effet, profitant du régime ambiant des « silences présidentiels », elles se sont imposées en mode d’expression politique alternatif. S’inscrivant dans les théories de la « post-vérité », cette étude relève d’une incursion dans les fonctions politiques des nécrorumeurs dans leur approche instrumentale et interactionniste.
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